C’était l’été.
Les rayons du soleil sont partis pour laisser jaillir des gouttes du ciel triste qui s’écrasaient sur nos peaux dorées par celui-ci.
On rayonnait tout là haut , sur ces crêtes Cantaliennes , entre les nuages, entre les chemins tracés par les animaux et traversés par l’homme .
On était seules , on entendait nos respirations et les rafales du vent.
Le paysage s’offrait à nous, on était bercées par tous les éléments. La pluie s’est arrêtée, mon pantalon a séché grâce au soleil.
Il nous restait encore quelques montées à gravir. On était comme deux petites fourmis, en train de transporter nos récoltes pour la fourmilière, avec nos sacs à dos.
J’ai envie de retourner tout là-haut, pour revoir avec toi ces paysages .