Je suis tout en haut d’un gros arbre et je pense à toi
Je n’ai pas besoin de faire comme si j’existais, dans cet érable magnifique qui bourgeonne
je peux disparaître derrière mes oreilles, ma peau au soleil, les poumons remplis d’air frais
ça respire
n’être qu’ 1 corps qui se repose au creux d’un autre.
Est ce que toi aussi
tu trouves à nouveau refuge
dans le vivant qui renaît?
[Æzul]
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Tout en haut de l’arbre, à l’embranchement des sentiers, deux trois quatre cinq quinze
désirs se hissent aux branches bourgeonnantes jusqu’en haut de la portée de notes
mélodie d’une journée qui dénote en cascade qui fracasse au reveil affamé qui hurle le chaos sans repos
interruption ! dans la partition de l’oppression
solidaire sournoise,
solide courtoise
REVOLUTION !
silence s
qui se rempli d’airs des champs des oiseaux
La caboche qui cloche dingue-dingue moche qui se rempli d’eau,
chasse les maux et mots-moches, hydrate les moi/s, l’émoi qui me noie
prend 1 forme plate, à l’horizontal du hammac sur plateforme perchée,
planche penchée, percée d’un trou forme shlag-carré
ZAD partout
aussi celle où jsuis pas MAD
moins mad que crade
(-)MAD QUE KRAD
[le monstre]
18.03.2026